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Changements sur "Douce rêverie : l’électrification progressive du parc de véhicules, qui pourrait être plus rapide qu’envisagée dans le scénario AMS"

Avatar: Lemoine Lemoine

Titre (entre 16 et 150 caractères) (Français)

  • +Douce rêverie : l’électrification progressive du parc de véhicules, qui pourrait être plus rapide qu’envisagée dans le scénario AMS

Corps du texte (Français)

  • +Bonjour,
  • +
  • +Le département se lance-t-il dans un roman de science fiction ? J'ai trouvé dans une réponse du département, un détail qui me chiffonne : "Toutefois, l’électrification progressive du parc de véhicules, qui pourrait être plus rapide qu’envisagée dans le scénario AMS, contribuerait également très largement à la décarbonation de la route et limiterait les écarts entre scénarios." N'en déplaise au littéraire qui s'est laissé emporter par ses rêveries insouciantes, les chances que l'électrification du parc roulant soit plus rapide que dans le scénario AMS sont infimes voire inexistantes. Pour cause, la part de ventes des voitures neuves (tout électrique) augmente en moyenne de moins de 3% par an depuis 2018 (2018-1.8% ; 2019-2% ; 2020-6% ; 2021-9,8%). Il faudra plus de 20 à 30 ans à ce rythme pour que les voitures à la vente soient toutes électriques, et je ne parle pas du parc roulant... Le département devrait plutôt faire la preuve que les conditions du scénario AMS sont atteignables, car il semblerait que lui aussi relève, pour l'heure, d'un roman de science fiction. Les document étatiques stipulent que c'est aux collectivités territoriales d'encadrer la décarbonation de la mobilité en adaptant les infrastructures, tandis que les documents locaux renvoient l'affaire aux constructeurs automobiles pour l'évolution du parc roulant, et à l'état pour ce qui est du changement des comportements. Quand le problème sera-t-il pris au sérieux ? Que prévoit le département au cas où les conditions plus ambitieuses que celles du scénario AMS ne verraient pas le jour ? Une réponse qui aurait été adaptée, aurait ressemblé à celle-là : "La limitation des besoins de déplacement constitue un des moyens les plus efficaces pour améliorer le bilan carbone (ainsi que le développement des transports en commun et des mobilités douces, accompagné d'une politique responsable et résiliente de fret et d'urbanisation). Cependant, le renoncement au projet, qui est une option envisageable, contribuerait également très largement à la décarbonation de la route, qui n'est pas certaine, même en l'état, de ne pas dépasser le budget carbone alloué dans le cadre de la SNBC."

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