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Cette proposition a été retenue parce que :

Voici la réponse du Département :

Merci de l’intérêt que vous portez au projet.

12 accidents corporels ont été recensés sur 2 années en 2017 et 2018 (6 tués, 23 blessés et 11 hospitalisés). Les accidents les plus graves se sont produits sur le secteur de la déviation de Port-Saint-Père et saint-Léger-les-Vignes, la section entre Port-Saint-Père et Le Pont Béranger et entre Chaumes-en-Retz et Pornic. Les aménagements de sécurité sur la RD 751 ont débuté en 2019. Entre début 2019 et fin 2021 (3 années), 10 accidents corporels ont été recensés (2 tués, 15 blessés et 6 hospitalisés). Il faut être prudent sur les conclusions à apporter sur ces chiffres car il y a peu de recul sur l’impact des aménagements réalisés et un ou plusieurs accidents graves pourraient rapidement modifier les statistiques. Par ailleurs, compte tenu des reports de trafic relevés par les riverains sur les autres routes jouxtant l’axe Nantes – Pornic, il serait nécessaire d’observer également les données d’accidentologie sur ces routes pour conclure globalement sur la situation de sécurité routière. Néanmoins, les aménagements récents semblent avoir contribué à l’amélioration de la sécurité sur la route Nantes – Pornic.

Les mesures de sécurisation prises sur la RD751 ont bien été rappelées dans les réunions publiques dont vous trouverez le compte-rendu sur la plateforme de participation citoyenne. Par ailleurs, un scénario « de référence » consistant à ne pas aménager fait partie de toutes les études produites. Certes, il présente de moindre impacts sur l’artificialisation des sols, la faune et la flore, … mais il demande au minimum de vérifier si au regard des trafics prévisionnels, la capacité de la RD751 reste suffisante et ne risque pas de produire des risques en termes de sécurité.

Même en prenant en compte des hypothèses volontaristes de reports de déplacements vers d’autres modes, et sans aménagement, le trafic passerait de 13 800 véhicules par jour aujourd’hui à 19 100 véhicules par jour en 2047 entre Port-Saint-Père et Chaumes-en-Retz, du fait de la croissance démographique et de la croissance corollaire des besoins en déplacements. Il s’agit d’une moyenne journalière annuelle et non de trafics de pointe. De ce point de vue, le maintien de la situation actuelle peut aussi être considéré comme un risque dans l’avenir y compris pour le potentiel report d’un certain nombre de flux sur le réseau routier de desserte locale non conçu pour recevoir du trafic de transit (problèmes de sécurité routière et de nuisances).

Les réflexions sur le projet routier intègrent le développement des autres modes : confortement des aires de covoiturage, pour faciliter le report modal vers les cars, développant des itinéraires cyclables … Il mentionne et prend en compte autant que possible les intentions des autres collectivités, même lorsque les projets ne sont pas définitifs, afin de les faciliter ou du moins de ne pas entraver leur faisabilité.

Conservation de la variante 0, route restant l'état / Bilan de sécurisation de la route demandé

Avatar: Vincent Vincent

Retenue
En 2020, à une question mise en contribution, vous avez répondu ne pas être en mesure d'apporter un bilan de la sécurisation de la route en terme d'accidentologie. Qu'en est-il aujourd'hui ? Avez-vous lancé une étude et à quel horizon, si oui, aurez-vous un résultat ? Pouvez-nous porter en document, dès à présent, l'historique accidentologique de la RD751 connue. La mise en service en 1994 de la déviation de Bouaye et en 1997 de la déviation des communes de Chéméré et d'Arthon a apporté un gain considérable en terme de fluidité et de sécurité pour des communes apaisées. A cette époque, encore enfant, il n'était pas rare dès le mois de mars, de voir des bouchons majeurs au sein de ces communes avec des voitures complètement arrêtées et un danger pour nous citoyen. Aujourd'hui, nous avons un réseau qui permet de rejoindre Nantes à (presque) n'importe quelle commune du littoral ou du Pays de Retz dans l'axe principal sans passer par aucun centre d'une autre commune ! C'est incroyable et pourtant, c'est une offre exceptionnelle ! Pourquoi chercher à obtenir une situation encore plus "idéale", pourquoi ne pas se satisfaire de conserver la variante 0, de ne pas aller plus loin que les travaux majeurs engagés jusqu'à Port St Père ? 4 rond-points (Paternière D303, Malhara RD279, Durancières RD97, Port RD66) tous en service à fin 2021, une bande continue triple axiale avec barrettes sonores, une limitation de vitesse (nationale sauf exception) à 80 km/h au lieu de 90, des radars mobiles et fixes, des panneaux de sensibilisation fixe sur les attentions et les dangers sur la route (téléphone au volant, alcool...). N'aurions-nous pas ici un cocktail d'amélioration suffisant et acceptable de la sécurité sur la route ! J'aimerais également que la variante 0 soit plus mise en avant dans les réunions publiques et les ateliers : ne rien faire n'est pas une mauvaise décision dans un projet, même si des études complètes ont déjà été engagées et très probablement coûteuse ! La survie de la Direction Infrastructures du département n'est pas en jeu si ce projet est arrêté : au contraire, elle devrait être épanouie d'avoir su dans cette nouvelle génération, mener un débat à la hauteur des enjeux, ce qui n'était pas arrivé lors de la déviation. Nous parlons de compensation écologique, de dessertes locales, de projections de trafic dans les ateliers et très peu des alternatives complémentaires à une variante 0, avec l'abandon du projet de doublement de la route. Nous pourrions conserver la route en l'état, tout en développant, si nécessaire, des mesures très locales complémentaires pour favoriser des modes de transports annexes : mieux valoriser la zone de covoiturage et un arrêt de bus Express (sans passage par le centre-ville) pour un trajet Pornic-Nantes à l'entrée des deux communes déléguées (Chéméré et Arthon), avec la même réflexion pour Port-St-Père, un point relais bus au plus proche de la route. Favoriser à Bouguenais, en relation avec Nantes Metropole, un P+R qui permette aux habitants de Nantes Metropole de ne pas amener leur voiture plus loin que ce P+R pour rejoindre le littoral du Pays de Retz : il parait par exemple évident qu'un habitant de Sautron, St Herblain ou les Sorinière n'a aucun intérêt personnel à prendre un tram vers la Gare SNCF pour ensuite rejoindre Pornic en train ou bus. L'écart de temps serait considérable sinon. Aidons le à changer de pratique, trouvons une approche nouvelle et novatrice ! Densifions le réseau de bus et implantons un P+R réfléchi. Investir ensemble avec Pornic Agglo Pays de Retz pour améliorer le maillage local (bus du littoral) et densifier de façon très importantes les bus ALEOP 303 entre le littoral et un P+R à l'extérieur de la Métropole (par ex Bouguenais). A l'heure de l'urgence climatique et d'un changement de moeurs de la société importante en terme de mobilité, nous ne devons pas privilégier une option favorisant le déplacement en voiture, sous pretexte de bouchon le samedi et le dimanche en retour de balade sur le littoral. La présentation du projet met également en avant que l'ancienne voie ferrée ne serait transformé en piste cyclable. Or, cette décision n'est pas non plus définitive, et il pourrait ainsi être plus sage de faire peser dans l'étude une opportunité de réouvrir cette ligne passager et desservir notamment la commune de Chaumes en Retz, ce qui limiterait l'impact de la mobilité domicile-travail en voiture. En créant un boulevard 2*2 voies pour voiture, il sera plus difficile de valoriser un mode alternatif train-bus si l'écart de temps de trajet est très en défaveur pour le bus ou le train, sans parler bien entendu du coût du train à aujourd'hui non soutenu par les collectivités comme le prix d'un billet de bus. Merci de votre écoute

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