Aller au contenu

Paramètres des cookies

Nous utilisons des cookies pour assurer les fonctionnalités de base du site Web et pour améliorer votre expérience en ligne. Vous pouvez configurer et accepter l'utilisation des cookies et modifier vos options de consentement à tout moment.

Essentiels

Préférences

Analyses et statistiques

Marketing

Cette proposition a été retenue parce que :

Voici la réponse du Département :

Merci de votre contribution.

Pour ce projet, le Département s’appuie notamment sur les études du CEREMA. Selon ce dernier, « la compensation carbone est un mécanisme qui consiste à ce qu’un acteur finance un projet qui évite ou séquestre des émissions de gaz à effet de serre qu’il n’a lui-même pas pu réduire sur son périmètre d’action. Une tonne de CO2 équivalent évitée ou séquestrée sur le projet financé génère alors un crédit carbone au bénéfice de la comptabilité carbone de l’acteur financeur ». Cette démarche est volontaire, et différente des obligations réglementaires prévues pour la réduction des GES.

Les démarches de compensation bas carbone sont initiées par des acteurs divers (entreprises, administrations, collectivités territoriales ou particuliers). En 2020, 72 projets ont été labellisés bas carbone en France. En Pays de la Loire en 2020, 13 projets sont comptabilisés (hors carbon’agri) : 17 518 tonnes de CO2 ont été réduites, dont 1 783 tonnes financées.

À ce jour, la Stratégie Nationale Bas Carbone se traduit sur les territoires par la mise en place d’un PCAET(1). Le Département de Loire-Atlantique en compte 11. Le PCAET de Pornic Agglo Pays de Retz a été approuvé en 2019. Concernant les émissions de gaz à effet de serre sur ce territoire, ce sont l’agriculture, les transports et le bâti qui sont en sont les principaux émetteurs (87,4% au total). Les évolutions projetées des GES sur le territoire annoncent(2) : :

  • Une hausse des émissions dans un scénario « laisser faire » ;

  • Une baisse dans un scénario « PAPR » ;

  • Une baisse encore plus significative pour un scénario « très ambitieux ».

Ces baisses seraient, pour le secteur agricole, de -20% liées à la baisse des émissions non énergétiques (meilleur traitement des effluents d’élevage, baisse des engrais chimiques, …). Pour les autres secteurs, la réduction des émissions seraient liées à la baisse des consommations et à la disparition progressive du fioul.

Comme vous l’indiquez, les impacts du projet de mise à 2x2 voies sur les émissions de GES ont été définis dans le bilan carbone réalisé par le CEREMA consultable sur la plateforme(3). Le Département n’étant pas adhérant au mécanisme de compensation carbone, aucune compensation pour les émissions de GES n’est prévue à ce jour et les idées que vous suggérez n’ont pas été brainstormées.

 Pour des informations complémentaires, consultez aussi :

(1) Document réglementaire encadré par la loi de transition énergétique pour la croissance verte de 2015 qui impose aux collectivités de plus de 20 000 habitants la mise en place d’un plan Climat Air énergie Territorial avec des objectifs chiffrés à l’horizon 2030.

(2) Document stratégie territoriale du PCAET p.20 disponible sur : https://www.pornicagglo.fr/wp-content/uploads/2020/01/3-Strat%C3%A9gie-PAPR.pdf

(3) https://participer.loire-atlantique.fr/uploads/decidim/attachment/file/1223/anp-dev-chaumes_modelisation-trafic-2022-02.pdf

Compensation carbone, un engagement fort du 44 en faveur de l'environnement du Pays de Retz ?

Avatar: Vincent Vincent

Retenue
Quels engagements peut prendre le département sur une compensation carbone de projet, si réalisé ? Quelle serait la référence C02 prise à cette attribution de compensation : le taux après x années d'usage projeté ? Je n'aime pas particulièrement cette idée plutôt contre productive qui masque l'idée qu'il faut d'abord éviter un déplacement ou un projet. Compenser serait donner une meilleure conscience à une fausse bonne idée, mais soit... donnons un focus aux bonnes idées. Attribuer en complément 1% du budget de cette route à des projets environnementaux locaux ou aux associations natures et centre de soins de la faune sauvage ; création et gestion de réserve de biodiversité (APPB, RNR...) en rachetant (éventuellement) par exemple toutes les parcelles couvrant la carrière zone ZNIEFF de Chaumes en Retz et en créant cette réserve qui ne serait pas un lieu "espace de loisirs" pour le public (selon PLU de la commune) mais de réelle quiétude et épanouissement pour la biodiversité sur un sol calcicole particulièrement unique en son genre dans notre région et en désignant (et financant) une association nature comme garante de la surveillance et du suivi du site ; financement de projet local de plantation de haies champêtres Vegetal & Local ou de miniBigForest (technique japonaise Miyawaki de plantation à haute densité) ; financement du suivi des amphibiens/création/entretien de mares dans le Pays de Retz et engagement majeur d'amélioration de la continuité de la trame verte et bleue ; financement complémentaire d'éducation à l'environnement réalisé par les assos œuvrant localement (Hirondelle, Bretagne Vivante, LPO, CPIE, France Nature Environnement, GMB, ferme pédagogique...) ; lancement d'un appel à projet et d'aides à destination des associations ou des citoyens du département œuvrant en ce sens ? Avez-vous brainstormé sur ces idées ? Espérons que les ateliers du 13 puissent faire émerger ces idées. Rien ne vous impose des idées de compensation et l'intégration au projet, peut être seulement un brin mineur d'acceptabilité du projet. Document de référence : Bilan carbone pour l’aménagement de la RD751 - Rapport de synthèse CEREMA 2022 Données : les données sont relativement techniques et font des projections selon les variantes et en partant d'une hypothèse technique indépendante du projet, à savoir la (très) forte décarbonation des véhicules (au moins dans leur niveau d'usage au km) et un taux de voiture électrique majeur. Attention très particulière à avoir dans ces projections du CEREMA : avec toute précaution prise de lecture et de compréhension partielle, la condition majeure de respect d'un "budget carbone" semble être une contrainte de forte évolution du parc roulant, sans a priori, intégrer le coût caché de transformer les dits-véhicules (roulant sur cette route) du thermique vers l'électrique ou à défaut le thermique moins polluant. On peut s'en étonner et remettre en question ces chiffres limités à l'usage seul. Coût carbone de construction, coût de l'énergie alimentant ces véhicules en usage et non pas de sa seule émission au km, matières premières etc....

Valider

Veuillez vous connecter

Le mot de passe est trop court.

Partager